Heureux de vous retrouver pour cette première newsletter de l’année 2021. Le début de chaque année est souvent l’occasion pour chacun de nous d’exprimer des souhaits pour les mois à venir. Alors je me permets de vous partager les miens : je nous souhaite que cette année voit la fin de cette pandémie sans précédent; je nous souhaite de ressortir de cette épisode encore plus forts et plus solidaires et enfin je nous souhaite de continuer à porter des projets ensemble. Concernant ce dernier point, vous pourrez continuer à compter sur mon soutien sans faille. Et d’ailleurs, dans le cadre des missions qui m’incombent, le mois de janvier a été placé sous le signe de différents sujets que nous portons ensemble : notamment concernant notre jeunesse ou la cause animale ou encore les politiques mises en œuvre pour nos quartiers. En tant que député de la majorité, je suis heureux des avancées que nous avons pu faire à l’Assemblée Nationale sur ces trois volets. Nous pouvons toujours aller plus loin et plus vite mais nous ne devons pas oublier d’où nous partons. Jamais une mandature n’aura connu autant d’avancées structurantes sur ces sujets que la mandature actuelle. Enfin, et parce qu’on ne peut oublier la crise sanitaire : je reviens aussi via cette newsletter sur la campagne de vaccination en cours. Beaucoup de choses ont été dites, certaines vraies d’autres moins. Une chose est sûre : nous sortirons de cette pandémie, ensemble, en dehors de toute récupération politique.

Sur le terrain…

Toujours à vos côtés pour porter vos sujets de préoccupation et répondre à vos interrogations

Chaque semaine j’attache une grande importance à être présent à ma permanence parlementaire de Livry-Gargan pour recevoir et échanger avec des habitants et représentants associatifs des villes des communes de ma circonscription.

Aujourd’hui, avec cette newsletter je tiens à saluer en particulier le travail formidable réalisé par le collectif  «Youth’s Horizon » dont j’ai reçu les représentants. Il s’agit d’un think tank de jeunesse déterminé à intégrer les jeunes dans la vie publique et à lier idées et actions. Très heureux de pouvoir collaborer avec eux sur les sujets liés à la jeunesse et à l’éducation. Ils peuvent compter sur mon plein soutien.

Je profite également de ce temps d’échange pour vous rappeler les modalités de prises de rendez-vous à ma permanence parlementaire : afin de respecter les règles sanitaires en vigueur dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la Covid-19, je vous invite à ne pas hésiter à me contacter par mail à l’adresse suivante permanence.stephaneteste@gmail.com ou par téléphone 01 41 54 69 48. Mon équipe et moi-même ne manquerons pas de vous répondre.

Un vaccin pour chaque Français qui le souhaite dès la fin de l’été

Ce début d’année a été marquée par le lancement de la campagne de vaccination. Ainsi je profite de cette newsletter pour rendre honneur au travail formidable fait par tout le personnel soignant qui a su très vite mettre en place tous les protocoles nécessaires pour garantir une sécurité parfaite de la vaccination.

Ce travail, j’ai également pu le saluer sur le terrain. En effet, j’ai participé au déploiement de la campagne de vaccination pour les résidents d’EHPAD et les personnels soignants dans la circonscription. J’étais à cette occasion avec Brigitte Bourguignon, ministre en charge de l’Autonomie, à l’EHPAD des Ormes de Montfermeil pour échanger sur la vaccination contre la COVID-19 avec des résidents volontaires.

Permettez enfin de vous adresser quelques éléments importants sur les suites de la campagne de vaccination :

Nous voulons produire encore davantage.

  • Concrètement, le président de la République a annoncé l’ouverture de 4 sites industriels en France à fin février-début mars pour produire des vaccins au plus vite.
  • Notre contrainte n’est pas la propriété intellectuelle des vaccins mais la capacité à produire ces vaccins en grande quantité, de permettre une production mondiale et un accès à tous.

 La campagne vaccinale se déroule au rythme prévu.

  • Nous continuons de vacciner en priorité nos aînés et les plus vulnérables.
  • Nous avons procédé à 1,5 million de premières injections en janvier, soit 50% de plus que l’objectif fixé qui était, rappelons-le, de 1 million.
  • Nous tenons le cap pour les prochaines semaines et les prochains mois : début mars, tous les pensionnaires en EHPAD qui le souhaitaient auront été vaccinés et un vaccin sera disponible pour tous les adultes dès l’été.

Mobilisation nationale pour les habitants des quartiers

Face à la crise inédite que connait la France et à ses conséquences économiques et sociales, le Gouvernement a mis en place le plan France Relance, mobilisant 100 milliards d’euros pour une économie plus compétitive, écologique, résiliente et solidaire. Ce plan massif, et tourné vers l’avenir, a vocation à bénéficier à l’ensemble des territoires et des citoyens et en particulier les plus fragiles. C’est le cas des 1 514 quartiers prioritaires de la politique de la ville, qui représentent plus de 5,5 millions de Françaises et de Français, et qui connaissaient avant la crise déjà des difficultés économiques et sociales structurelles.

En plus de ce plan de relance, le Gouvernement, dans la lignée du discours des Mureaux du Président de la République, a décidé de renforcer ses actions à destination des territoires les plus fragiles via la l’organisation d’un Comité Interministériel des Villes (CIV) dont la tenue a été présidée par le Premier ministre vendredi 29 janvier à Grigny.  Pour rappel, le dernier Comité Interministériel des Villes s’était tenu en 2013.

En tout, avec le plan de relance et le Comité Interministériel des Villes, ce sont 3,3 milliards d’euros qui seront consacrés à nos villes avec des actions concrètes dans différents domaines du quotidien.

Bien au-delà de ce que demandaient certains élus locaux qui avaient publié une tribune pour réclamer 1% du plan de relance soit 1 milliard seulement.

Article : Mobilisation nationale pour les habitants des quartiers | Stéphane Testé (stephaneteste.fr)

A l’Assemblée Nationale

Engagé pour ne pas oublier nos jeunes, extrêmement touchés par les conséquences de cette crise sanitaire sans précédent

Au 1er janvier 2020, l’INSEE estime à 11,6 millions le nombre de jeunes âgés de 15 à 29 ans, soit 17% de la population française. Parallèlement, la France se situe encore dans le peloton de tête des pays européens en termes de fécondité : à 1,87 en 2019, l’indicateur conjoncturel de fécondité français s’éloigne désormais du seuil symbolique de 2 enfants par femme, mais reste supérieur à la moyenne européenne. La  politique  en  faveur  de  la  jeunesse  regroupe  l’ensemble  des  actions  concourant  à l’accompagnement des parcours de jeunes vers l’autonomie, notamment par l’éducation, la formation, l’insertion sociale et professionnelle, la mobilité, ou l’engagement. Elle est d’autant plus nécessaire que les jeunes rencontrent des difficultés d’insertion professionnelle avec un taux de chômage des 15-24 ans s’établissant à 22%  en septembre 2020, contre 9%  en population générale. Ils connaissent également une précarisation caractérisée par un taux de pauvreté de 20,1 % en 2017, contre 14,1 % dans la population générale.  La crise sanitaire que traverse actuellement le pays renforce ce constat. Le Gouvernement et nous les députés de la majorité y avons apporté des réponses massives et inédites, notamment au travers du plan  « 1 Jeune 1 Solution »,qui assure à chaque jeune sortant sur le marché de l’emploi en 2020 de se voir proposer une solution adaptée à ses besoins et à son parcours. Différentes mesures de soutien, spécifiques aux étudiants, ont également été prises.

Article : Engagé pour ne pas oublier nos jeunes, extrêmement touchés par les conséquences de cette crise sanitaire sans précédent | Stéphane Testé (stephaneteste.fr)

Par ailleurs, très sensible à l a situation de nos étudiants, je me suis fortement mobilisé directement auprès du Président de la république et de la ministre en charge de l’enseignement supérieurs pour que des solutions soient proposées.

Engagé dans le domaine de la cause animale

La proposition de loi de mon groupe parlementaire, La République En Marche! visant à renforcer la lutte contre la maltraitance animale. Cette proposition de loi, cosignée par tous les groupes de la majorité, a été adoptée vendredi dans la soirée. Engagé depuis le début de la mandature sur ce sujet, je salue l’adoption de ce texte qui est réellement le premier à lutter contre la maltraitance animale. J’avais d’ailleurs fait partie des premiers signataires de la pétition en ligne proposée par Hugo Clément. Nous portons des mesures concrètes et ambitieuses :

Instauration d’une attestation de connaissance des besoins spécifiques de l’animal

  • Avant l’achat d’un animal de compagnie ou d’un équidé, il faudra signer une attestation pour s’informer des besoins d’un animal, et des coûts associés.
  • Parce qu’on n’achète pas un animal sur un coup de tête : cela doit être un choix réfléchi.
  • Nous voulons lutter contre l’abandon. Ce n’est pas normal qu’aujourd’hui nous soyons le premier pays d’Europe en matière d’abandon !

Encadrement de la vente en ligne

  • Un animal n’est pas un objet. On ne doit pas pouvoir acheter un chien ou un chat comme on achète une paire de chaussures.
  • Nous encadrons la vente en ligne, afin de la limiter aux refuges, aux éleveurs et aux établissements immatriculés pour l’exercice à titre commercial de cette activité.
  • En limitant les achats compulsifs, nous réduirons le nombre d’abandons.

 Aggravation des sanctions

  • Nous allons renforcer les sanctions en cas de sévices graves et d’actes de cruauté envers un animal : ces derniers seront désormais punis de 3 ans d’emprisonnement et de 45.000€ d’amende.
  • En cas de mort de l’animal, nous portons les peines à 5 ans d’emprisonnement et 75.000€ d’amende.
  • Nous créons également de nouveaux délits dans le code pénal : filmer, et diffuser des images d’animaux en train de se faire maltraiter sera désormais puni de 2 ans d’emprisonnement et de 30.000€ d’amende.

 Vers des cirques sans animaux

  • Nous pensons que la place d’un lion, ou d’un éléphant, n’est pas dans un camion à être transporté aux quatre coins de la France ! Ce sont des pratiques d’un autre temps.
  • Nous défendons donc l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques d’ici 5 ans.
  • Parce que les animaux sauvages ne sont pas des jouets, destinés à être paradés, nous interdisons également leur présence sur les plateaux de télévision ou dans les boites de nuit !

 Fin des élevages de visons destinés à la production de fourrure Nous allons interdire en France les élevages de visons d’Amérique et d’animaux d’autres