Comme chaque lundi, vous retrouverez les travaux et réunions auxquels j’ai participé la semaine dernière, aussi bien en circonscription qu’à l’Assemblée Nationale.

Au-delà des annonces faites par le Président de la république en début de semaine sur la 5G et la naturalisation accélérée pour les citoyens étrangers en première ligne lors du confinement (sujets qui font l’objet d’une publication spécifique sur mon site internet), nous avons commencé à l’Assemblée nationale l’étude du projet de loi de programmation de la recherche. Je reviens précisément sur ce projet de loi dans ce résumé.

Comme chaque lundi, j’étais présent en circonscription (Clichy-sous-Bois, Coubron, Livry-Gargan, Montfermeil, Le Raincy, Vaujours), à ma permanence parlementaire. L’occasion pour moi d’échanger avec des habitants, des commerçants mais aussi des associations et des amicales de locataires sur les problématiques et interrogations.

Mardi, j’ai regagné l’Assemblée nationale pour suivre et assister aux travaux suivants :

  • Examen en commission de la loi de programmation de la recherche – loi sur laquelle je reviens plus en détails plus bas dans cet article
  • Réunion des différents groupes de la majorité présidentielle avec un objectif commun : unis face aux difficultés pour réussir le plan de relance
  • Séance de questions au gouvernement

En fin de journée, j’ai regagné la circonscription pour participer au bureau municipal de Clichy-sous-Bois.

Mercredi, je me suis rendu à Aubervilliers pour assister à la réunion des maires et parlementaires autour du préfet et de ses équipes : tour d’horizon sur les sujets santé, dépôts sauvages, logement, rénovation urbaine, plan de relance, emploi et cohésion sociale.

Je suis ensuite retourné à l’Assemblée Nationale où nous avons adopté à l’unanimité une proposition de loi pour étendre à 50 nouveaux territoires l’expérimentation « zéro chômeur de longue durée». Ce dispositif, lancée en 2017 et concernant les villes ou quartiers de 5 000 à 10 000 habitants, permet d’embaucher en CDI sur la base d’un SMIC des personnes privées d’emploi depuis plus d’un an pour des activités utiles à la société sans concurrencer le privé.

Nous avons, par ailleurs, clôturé l’examen en commission du projet de loi sur la programmation de la recherche dont en voici le contexte et les contours :

La stratégie de Lisbonne inscrivait, en 2010,comme objectif que chaque pays européen consacre 3% de son PIB à la recherche, dont 1% à la recherche publique. En 2019, la France ne consacrait que l’équivalent de 2,2% de son PIB à la recherche, dont 0,7% pour la recherche publique. En effet, la recherche française décroche peu à peu du top 10 mondial depuis le début des années 2000, notamment du fait d’un sous-investissement de l’État, d’une allocation non optimale des moyens alloués et de répercussions sur les chercheurs et enseignants-chercheurs.

Dans ce contexte, le Président de la République s’était engagé le 19 mars 2020, en visite à l’Institut Pasteur, à augmenter le budget de la recherche publique de 5 milliards d’euros – effort inédit depuis la période de l’après-guerre.

Dans cette lignée, Frédérique VIDAL, ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, a présenté lors du Conseil des Ministres du 22 juillet 2020 le projet loi que nous avons donc examiné la semaine dernière avec mes collègues parlementaires dans l’hémicycle.

Ce projet de loi a pour vocation d’inverser en profondeur la tendance au décrochage et à l’affaiblissement de la recherche scientifique et technologique en France. Il traduit un choix politique majeur : celui d’investir dans l’avenir, bien sûr, mais aussi et surtout de replacer la science et la rationalité au cœur du pacte social et du développement économique du pays. La loi de programmation pluriannuelle pour la recherche (LPPR) n’a pas vocation à être thématique mais plutôt à mettre en place les outils et dispositifs nécessaires pour renforcer l’attractivité de la recherche française et donc son excellence.

 3 objectifs prioritaires autour d’un texte transversal définissant une perspective de long terme pour la recherche en France :

  1. Financement efficace de la recherche: réinvestissement massif dans la recherche publique, qui génèrera également un effet d’entrainement sur la recherche privée. Ce réinvestissement conjoint permettra d’atteindre l’objectif d’un effort national de recherche à 3% du PIB. Ce sont 25 milliards d’euros supplémentaires sur 10 ans, soit un effort sans précédent. Dès 2012, ce seront 400 milliards d’euros supplémentaires : le budget de la recherche passera de 15 à 20 milliards d’euros sur 10 ans.
  2. Attractivité des carrières scientifiques : choc d’attractivité des métiers de la recherche, structuré autour d’une revalorisation de tous ces métiers, en mettant l’accent en particulier sur l’émergence d’une nouvelle génération de jeunes scientifiques qui a vocation à porter le nouvel essor de la recherche publique française et son rayonnement dans l’ensemble de la société : création de chaires de professeur junior, plus aucun chargé de recherche ou maître de conférence nouvellement recruté ne sera rémunéré en dessous de deux SMIC, 5 200 emplois supplémentaires, revalorisation progressive de la rémunération des doctorants de 30 % ainsi qu’une hausse de 20 % du nombre des thèses financées , création du CDI de mission scientifique.
  3. Recherche partenariale favorisée et simplifications : la loi de programmation pluriannuelle pour la recherche consolide les outils actuels de financement et de pilotage de la recherche, renforce les outils visant à la diffusion de la recherche tant dans l’économie que dans la société dans son ensemble, enclenche une dynamique de simplification touchant tant les établissements que les laboratoires et les personnels de la recherche.

Jeudi, j’étais présent à l’Assemblée nationale. J’ai par ailleurs assisté à un échangé organisé avec des députés, des sénateurs et des acteurs de la Première Ligue sur l’impact de la COVID-19 sur les clubs professionnels.

Vendredi, j’ai regagné la circonscription où je me suis, entre autres, entretenu avec la secrétaire générale de la préfecture pour aborder certains dossiers locaux comme nationaux.

Enfin, j’ai terminé cette semaine sur une note sportive :

  • Samedi, je me suis rendu à Coubron pour y rencontré le président de
    la Fédération Française de Tennis, Bernard Guidicelli, qui était venu rencontrer les acteurs locaux et visiter le club, accompagné de Jacques Brulbaut président de la ligue du 93. Un projet fédéral résolument tourné vers les clubs! Occasion de saluer le Tennis Club de Coubron, son actif président Michel Méténier et l’encadrement technique: convivialité y rime avec qualité!
  • Dimanche, j’ai eu le plaisir d’assister à la qualification des U18 du FC Coubron en coupe Gambardella contre St Pathus ( 77)