Récemment j’ai interrogé par écrit le gouvernement quant à la nécessité de légiférer face l’explosion de l’usage détourné du protoxyde d’azote (« gaz hilarant » ou « proto »). Face à l’ampleur de la situation, nous devons agir vite, ainsi, je vous partage la tribune co-signée avec d’autres parlementaires sur ce sujet