Mardi 29 octobre, nous avons adopté à l’Assemblée nationale le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2020.

Ce budget accompagne les Français dans leur quotidien et finance des mesures concrètes de justice sociale à destination des plus fragiles

Un budget qui encourage et valorise le travail :

  • Reconduction pour une année la prime exceptionnelle, dite « Prime Macron », conditionnée à la mise en place d’un accord d’entreprise sur l’intéressement des salariés
  • Simplification et transformation de l’action publique, au service de la vie quotidienne des Français. En 2020, la déclaration sociale des indépendants sera simplifiée et nous lancerons le chantier de l’unification du recouvrement social.
  • Renforcement de l’accompagnement des particuliers employeurs via ledéveloppement de plateformes d’agrégation CESU+ et Pajemploi+ dans le champ des services à la personne et lancement d’une expérimentation dans deux départements pour permettre la contemporanéisation des aides

Un budget qui protège les plus fragiles :

  • 12 millions de retraités bénéficieront d’une revalorisation de leur pension de base à hauteur de l’inflation dès lors que leur retraite brute globale n’excède pas 2000€ par mois
  • Nouvelle revalorisation de l’AAH (allocation adulte handicapé) et du minimum vieillesse (Aspa), à plus de 900€ pour une personne seule (soit 100 euros de plus par mois par rapport à 2017)
  • Soutien à la petite enfance et aux familles monoparentales via la création du service public de versement des pensions alimentaires qui permettra dès juin 2020 de résoudre les situations d’impayés

Un budget qui renforce l’accès au soin sur tous les territoires :

  • Réforme du mode de financement des services d’urgences en fonction de la population, des territoires et de l’offre de soins au sein de chaque région, introduite via un amendement du groupe LaREM
  • Réforme du financement des hôpitaux de proximité afin de s’adapter à leurs nouvelles missions
  • Mise en place d’une trajectoire pluriannuelle de financement des établissements de santé, leur permettant d’avoir une visibilité à 3 ans sur l’évolution de leurs ressources
  • Simplification de l’aide à l’installation des jeunes médecins dans les zones mal dotées en professionnels de santé, dits Déserts médicaux, et instauration d’un nouveau droit pour les femmes enceintes résidant à plus de 45 min d’une maternité

Un budget qui prévient et accompagne la perte d’autonomie à hauteur de 500 millions d’euros avant la loi sur la dépendance à venir l’année prochaine :

  • Ouverture dès 2020 d’un congé indemnisé pour les proches aidants dont le montant sera fixé à un niveau équivalent à celui de l’allocation journalière de présence parentale
  • Soutien aux EHPAD avec 260 millions d’euros supplémentaires dégagés pour faire converger à la hausse les niveaux de présence des personnels soignants
  • Modernisation des services d’aide à domicile pour les personnes en perte d’autonomie : avec une première enveloppe de 50 millions d’euros destinés aux services d’aide à domicile

Un budget qui adapte et modernise notre santé :

  • Création d’un forfait global d’accompagnement physique et psychologique après le traitement du cancer.
  • Lancement de l’expérimentation de la prescription de cannabis médical (introduite par amendement), dans un cadre strictement réglementé, pour une durée de deux ans pour les patients atteints de pathologies lourdes, soit environ 3000 patients.
  • Instauration d’une nouvelle obligation pour les laboratoires de constituer un stock d’au moins 4 mois pour tous les médicaments, ainsi qu’une obligation d’importation à la charge de l’entreprise défaillante en cas de rupture de stock et d’absence d’alternative disponible sur le territoire.

En tant que parlementaire de la majorité je veillerais au suivi de ces mesures.