En début de semaine dernière, j’accompagnais Aurore Bergé aux ateliers Médicis de Clichy-sous-Bois et Montfermeil dans le cadre de sa mission « définir les objectifs, les principes d’action et les leviers d’une politique d’émancipation artistique et culturelle renouvelée »

Catherine Petit, qui travaille au secrétariat général du ministère de la culture, était également présente.

L’objectif de cette visite était de mettre en lumière des initiatives culturelles pertinentes afin de voir comment les dupliquer sur d’autres territoires. Raison pour laquelle j’ai proposé à Aurore Bergé de venir découvrir ce qui était fait sur notre territoire.

Pour rappel, chaque année, près d’une quarantaine d’artistes professionnels de toutes disciplines, émergents ou confirmés, passent une semaine, un mois ou une saison au sein des locaux des Ateliers Médicis à Clichy-sous-Bois et Montfermeil. Toujours en lien avec les habitants de ces villes, il ne s’agit pas d’être dans une logique de consommation culturelle mais de les rendre acteurs, qu’ils s’inscrivent dans le chemin artistique du lieu.

Bravo aux Ateliers Médicis qui font chaque jour un travail formidable pour nos quartiers et avec nos quartiers.

Comme chaque mardi, la journée a été consacrée à des réunions et travaux à l’Assemblée Nationale : 

  • Réunion de groupe LaREM en présence d’Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé
  • Commission interne des affaires culturelles et éducation
  • Réunion d’échange avec l’équipe en charge du Pass Culture. Pour rappel, il s’agit d’un projet gouvernemental visant à renforcer et diversifier les pratiques culturelles des jeunes Français, et à apporter à l’ensemble des acteurs culturels du territoire un nouveau canal de communication. L’année de ses 18 ans, jusqu’à la veille de ses 19 ans, chaque jeune résidant en France pourra demander l’octroi d’une enveloppe de 500€ à dépenser sur le Pass, parmi un large choix de spectacles, visites, cours, livres, musique, services numériques, etc. Le Pass Culture est construit par et pour les utilisateurs et doit être en mesure de s’adapter à l’ensemble des réalités territoriales. Notre département a été parmi un des premiers à tester ce dispositif inédit.
  • Séance de questions au gouvernement et vote de la première partie de la loi des finances 2020
  • Réunion d’échange au ministère des sports

Mercredi, j’ai assisté à une réunion d’échange organisé au ministère de la ville et du logement avec le ministre Julien Denormandie, il a été question des emplois francs et des cités éducatives.

J’ai ensuite assisté à deux auditions :

  • Celle de Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse dans le cadre du budget 2020 sur les crédits enseignement solaire : +1,2 milliards cette année. Lors de cette audition j’ai interrogé Jean-Michel Blanquer sur la mise en œuvre de la mesure visant à limiter à 24 élèves maximum les classes de grandes sections de maternelle, les CP et CE1 hors réseau prioritaire dès la rentrée 2020. Il faut rappeler que pour 2020, le budget de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse est en augmentation d’un milliard d’euros, et demeure le premier budget de la Nation
  • Celle de Frédérique Vidal, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, dans le cadre de l’examen du budget consacré à l’enseignement recherche. J’en ai profité pour l’interroger sur un aspect de ce budget qui concerne notre département. En effet, le projet de loi de finances 2020 prévoit une enveloppe pour financer le lancement du projet de campus hospitalo-universitaire du nord Grand Paris à Saint-Ouen – projet qui a été récemment qualifié de projet d’intérêt général (PIG) par le Préfet de notre département.

Enfin j’ai assisté à l’audition du ministre de la culture, Franck Riester, avec l’examen pour avis des crédits de la mission culture : des crédits en hausse venant consacrer nos engagements concernant le patrimoine, la place des arts et l’émancipation par la culture.

J’ai pu faire part de ma satisfaction au sujet du développement du projet Microfolies et de l’amplification du « plan bibliothèques ». Pour rappel, ce plan a pour objectif de réinventer la bibliothèque de demain. Ainsi l’État, les collectivités et les professionnels s’engagent à étendre et développer de nouvelles missions que pourraient remplir les bibliothèques, et ce dans les champs éducatifs, sociaux et numériques. Cette amplification du plan Bibliothèques se décline sous 3 axes principaux :

  • Axe 1 – les bibliothèques, des lieux attractifs et accueillants : rénover les espaces, les moderniser et mieux les connecter
  • Axe 2 – les bibliothèques, un service public de proximité : conforter l’action des politiques départementales et encourager la mutualisation des bibliothèques avec d’autres services publics
  • Axe 3 – les bibliothèques, actrices de l’inclusion sociale : favoriser l’inclusion numérique et les actions menées dans le champ social.