Dans le cadre du groupe de travail sur les Jeux olympiques et paralympiques de 2024, nous avons auditionné, mercredi 21 février, Mme Emmanuelle Assmann, présidente du Comité paralympique et sportif français (CPSF). A cette occasion, j’ai souhaité l’interroger sur deux sujets qui concernent notre département de Seine-Saint-Denis : le développement du pôle sport handicap sur le stade départemental de la Motte à Bobigny et la mise en accessibilité des gares et notament de celle du Raincy.

Au sujet du pôle sport handicap, le Département de la Seine-Saint-Denis s’est engagé dans la création d’un pôle sport handicap sur le stade départemental de la Motte à Bobigny. Cette démarche s’attache à encourager la pratique d’activités physiques de sport et de loisirs des personnes handicapées et leur intégration dans le milieu sportif valide, ceci afin de favoriser les conditions de leur citoyenneté et de leur participation sociale. Dans la perspective des Jeux paralympiques de 2024, j’ai demandé à Mme Assmann comment le Comité paralympique et sportif français envisageait-il de soutenir ce projet.

Retrouvez l’intervention ci-dessous :

Dans un second temps, j’ai évoqué le problème de l’accessibilité des transports. En effet, dans sa candidature pour les Jeux olympiques de 2024, la France a mis en avant la qualité de ses transports et indiqué qu’elle renforcerait l’accessibilité aux transports pour les personnes à mobilité réduite. Il était initialement prévu que d’ici 2024, la totalité des transports collectifs de surface seraient accessibles aux personnes à mobilité réduite, ainsi que les principales gares. Or, avec les retards possibles du Grand Paris Express, j’ai demandé à Mme Assmann si elle ne craignait pas que la mise en accessibilité des gares fasse l’objet d’une variable d’ajustement et soit donc repoussée après 2024.

Mon intervention ci-dessous :